Nouveau projet « phare » de cette année, Solid’Afrika est un projet tuteuré caritatif qui œuvre au Burkina Faso. Ce sont 6 étudiants de première année et 4 étudiants de deuxième année qui donnent de leur temps pour une cause juste.

Le Waic est allé à la rencontre de Juliette C. (IC2) et de Duncan N. (IC1) pour en découvrir plus.

Solid'Afrika est un projet tuteuré caritatif
Solid’Afrika est un projet tuteuré caritatif. (Crédit : Solid’Afrika)

Tout d’abord, en quoi constitue votre projet ?

C’est un projet caritatif, nous sommes avec une association qui s’appelle « Adama » et qui est basée à Nice. Notre volonté est de permettre aux enfants défavorisés d’accéder à la culture et nous œuvrons au Burkina Faso dans la ville de Ouahigouya. Notre mission principale est de récolter des livres et des romans auprès de bibliothèques, de lycées de librairies, qui vont de la plus tendre enfance jusqu’à la terminale afin de leur construire une bibliothèque.

Qu’est ce qui vous a motivé a lancé ce projet caritatif ? Et pourquoi le Burkina Faso ?

Nous étions motivés à faire un projet caritatif dès le départ. Comme le projet I Can Play était déjà existant mais plus porté au niveau sport, nous voulions faire quelque chose de plus social. On s’est également dit que ça pouvait être sympa de réunir également la culture là-dedans.

Le choix du Burkina Faso s’est fait avec l’association, ils voulaient agir au Burkina Faso et comme nous n’avions pas la possibilité d’envoyer les livres par nos propres moyens car les conteneurs c’est entre 6000 et 8000 euros, ça s’est décidé de cette manière là. Au final cela s’est plus fait par rapport à l’association, par contre, au départ, on a quand même ciblé le pays dans lequel on voulait agir et c’est donc en fonction de cela qu’on a cherché les associations.

Dans toutes les difficultés que vous avez rencontrées avant la validation finale du projet, qu’est ce qui vous a fait tenir ?

Je dirais les valeurs du projet, le fait qu’on savait que l’on se battait pour une vraie cause et je dirais aussi qu’on a de la fierté et que l’esprit de groupe y a vraiment fait, on ne voulait pas lâcher. Il y a eu des hauts et des bas pour tout le monde et c’est vrai que l’on s’est tous poussés à fond parce qu’on voulait tous réussir et l’on savait surtout que chacun était capable de faire de belles choses.

Le projet tuteuré Solid'Afrika
Une des récoltes effectuée par Solid’Afrika sur le parvis Info-Com à Sophia. (Crédit : Solid’Afrika)

Quels étaient vos objectifs et où en êtes-vous maintenant à la mi-janvier ? Y aura-t’il d’autres récoltes ?

Nos objectifs au départ, c’était de récolter 1000 livres, ce qui a été largement fait pour notre première récolte qui s’est déroulé à l’IUT. On a eu plus de 1400 livres, et pour l’instant on a encore beaucoup de bibliothèques et de lycées à faire pour compléter cette récolte.

Il y aura d’autres récoltes dans plusieurs lycées dont le Lycée Honoré d’Estienne d’Orves, le Lycée du Parc-Impérial ou encore le Lycée Michelet. Pour les librairies et bibliothèques, il y a la bibliothèque Louis Nucéra qui nous a beaucoup aidé, la libraire Jean Jaurès, la Sorbonne également, ce sont de bons donateurs.

La sortie au restaurant approche à grands pas, quelles sont vos attentes par rapport à celle-ci ?

Notre objectif premier sera d’arriver à notre effectif maximal qui est de 60 personnes, on attend vraiment de réussir, c’est notre grand défi, communiquer à fond pour réussir à rassembler 60 personnes autour d’un bon repas. Par rapport à nos attentes c’est de satisfaire tout le monde, nous pensons que ça peut être une très bonne expérience. Est ce que cela plaira à tout le monde ? On ne sait pas mais ça permettra au moins de faire découvrir un nouveau pays, de nouvelles saveurs et une nouvelle culture. Et c’est ce qu’on cherche car ce sont des saveurs qui ne sont pas forcément connues, même nous, nous les avons découvertes et c’est vrai qu’au final on est peut-être trop encrée dans cette société « fast-food », alors qu’il y a de super plats ailleurs.

Votre événement se déroulera dans un restaurant éthiopien, pouvez vous nous en dire plus ? Qu’allons nous découvrir ?

Le restaurant se trouve derrière le théâtre de Nice, il est facile d’y accéder, aux niveaux des horaires on va faire en sorte que tout le monde puisse venir et repartir en transports. Le restaurant est assez sympa, il n’est pas très grand mais il est sur deux étages. Il y a un espace qui est assez typique, c’est à dire qu’on a des plats en bois accompagnés de leurs couvercles qui permettent de maintenir le plat au chaud. Nous serons 5 autour des plats, ça va être un peu différent car nous allons manger avec les mains ainsi qu’avec des galettes. Au niveau des plats il y en aura pour tous les goûts c’est des plats assez mijotés, il y a des légumes, de la viande, du piment (et du non pimenté).

Question pour Duncan N. (IC1) : Qu’est ce que t’as apporté ce premier semestre au sein d’un projet tuteuré ?

Premièrement c’est intéressant de se mélanger avec des deuxièmes années, ils peuvent nous donner des conseils sur l’IUT, etc., ce qui n’a pas forcément de rapport direct avec le projet mais c’est très formateur. Ensuite ça nous permet de découvrir « l’univers » des projets tuteurés et « l’envers du décor » puisque l’on voit tout ce qui se passe en interne pour arriver au résultat final. De plus c’est intéressant de pouvoir reprendre le projet l’année suivante puisqu’on le connaît déjà, on peut le développer et le voir évoluer d’une année sur l’autre. Et enfin ça nous permet d’acquérir des bonnes notions d’organisation ; de travail d’équipe, d’autonomie, etc.

Des conseils pour les prochains IC1 qui souhaiterai lancer leur propre projet ?

 

 

Céline C.

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