
Partir à l’étranger après son DUT, c’est possible ! L’IUT n’a rien à envier aux programmes d’échanges de l’Université. Aujourd’hui, l’apprentissage d’une voire de deux langues étrangères, est devenu un avantage non négligeable pour décrocher un emploi intéressant en France.
CONTINUER AVEC UNE L3 A L’ETRANGER
Il est possible d’accéder à une classe de troisième année post-bac sans encombre dans un autre pays. Cependant certaines écoles estiment qu’avec le DUT, il est préférable de refaire une deuxième année. Le niveau et le type de formation changent souvent d’une université à l’autre. Ce choix revient à l’université étrangère qui prend sa décision en s’appuyant sur le niveau d’équivalence du diplôme.
Deux exemples : l’Australie et l’Angleterre
L’Australie reste le pays le plus accessible pour effectuer une troisième année post-bac. Il faut savoir qu’un accord a été signé entre la France et l’Australie pour permettre aux étudiants de niveaux Bac +2 de faire une troisième année dans une université australienne. Pour cela, il existe deux méthodes :
– consulter chaque site des universités australiennes pour prendre contact avec les services internationaux de chacune d’elles.
– passer par une agence représentant l’université qui vous intéresse pour vous aider dans vos démarches.
Pour l’Angleterre, il est relativement facile d’étudier après un bac+2. Pour postuler, il suffit de s’inscrire sur le portail de candidature UCAS (équivalent d’Admission Post-bac). Les étudiants devront simplement indiquer les formations et les diplômes obtenus.
Le DUETI, qu’est-ce que c’est ?
Après les deux années de DUT, tout étudiant peut compléter sa formation universitaire et professionnelle en lui apportant dimension internationale avec le diplôme d’université d’études technologiques internationales.
Comment ça marche ?
Pendant cette année à l’étranger, l’étudiant est toujours rattaché à l’IUT. Les partenariats mis en place entre l’IUT et les universités étrangères lui permettent donc de suivre les cours dans l’université d’accueil et de faire valider par la suite ses ECTS (crédits qui permettent de valider son année dans toute l’Europe) à son retour en France où l’étudiant devra soutenir son mémoire.
Cependant, bien que le DUETI permette d’obtenir les 60 ECTS que requiert une année, il n’est pas reconnu comme étant un BAC+3 en France. Mais dans certains cas, il est possible d’obtenir ce niveau dans l’université d’accueil. Cela dépend des conditions de partenariats établies entre l’IUT et l’Université étrangère. Malgré tout, l’immersion totale dans une culture différente apporte beaucoup de connaissances pour pouvoir prétendre par la suite à poursuivre ses études en Master.
Combien ça coûte ?
Le DUETI offre certains avantages financiers dont les candidats ne disposeraient pas s’ils partaient sans intermédiaire. Etant un programme d’échange national, les étudiants peuvent bénéficier d’une bourse Erasmus (si leur université d’accueil se trouve en Europe), d’une bourse du Crous (qui est délivrée en fonction des critères sociaux) ou bien éventuellement d’une bourse délivrée par la région. Il faut cependant être vigilant concernant les frais de scolarité des universités d’accueils à la charge des étudiants : comptez environ 1000€ pour une université canadienne et 10 000€ pour une université australienne.
Que dois-je faire pour partir ? A qui m’adresser ?
Le Bureau des Relations Internationales (BRI) est le plus à même de vous renseigner. Il faut cependant anticiper ses démarches : la prise de contact avec les universités d’accueils prend du temps, tout comme l’élaboration du partenariat.
Si ce programme vous intéresse, rapprochez-vous site du BRI pour commencer les démarches administratives : BRI de Nice ( http://unice.fr/international/les-ri-a-luns/reseau-des-ri/bri ).
En parallèle, si vous voulez plus d’informations sur le post-DUT en France, rendez-vous sur : Come2Com (http://come2com.wix.com/come2com).
Elise Ghesquière – Adèle Caillière
