Du 29 janvier au 2 février, c’est le développement durable qui est à l’honneur avec la Semaine des Associations organisée par le projet Univert’IC. Nous les retrouvons pour une semaine entière de récolte accompagnée de la découverte audiovisuelle de quelques associations.

Le projet Univert’IC a, pour sa deuxième existence, multiplié les actions. Après la conférence qui a accueillie Julie Poirot, responsable RSE au Cap Eden-Roc, le projet vert a voulu mobiliser ses valeurs sur une semaine complète, afin de sensibiliser les étudiants sur des cas concrets étroitement liés avec des associations de la région.

Pour vous, nous les avons interrogé afin d’en savoir un peu plus sur cet événement avant de vous laisser le découvrir par vous même durant la semaine.

WAIC : Pouvez-vous nous présenter votre événement plus en détail ? 

Univert’IC : Au cours de la semaine, nous allons mettre en place deux objectifs.
D’abord, une association sera présentée par jour du lundi au jeudi : SOS Grand Bleu, A2D3, l’Amap du Grand Pré et Chiens Guides d’Aveugle. Les vidéos seront diffusées directement sur Facebook via notre nouvelle chaîne YouTube, créée pour l’événement. Ce sont des vidéos courtes et dynamiques. La dernière association sera présentée sous forme d’article donc disponible sur notre site internet.
Parallèlement, toute la semaine deux bacs de collecte seront disponibles au 5ème étage du département ; les objets électriques et électroniques ainsi que les bouchons sont les bienvenus. Ces objets font partie du quotidien et souvent nous les jetons ou mettons de côté, or ce sont pour la plupart des objets très polluants ou utiles pour certaines associations.

W : Comment cette idée, en lien avec le projet, vous est-elle venue ?

U : Nous voulions avec cette action sortir de l’image très écologique du projet. Le développement durable, c’est un ensemble divers qui regroupe l’économie, la culture, le social et l’environnement. Univert’IC cherche donc à montrer toutes ces facettes que l’on à tendance à occulter. « La Semaine des Associations », c’est la découverte d’associations proches de chez nous — plus ou moins connues — qui œuvrent pour offrir un quotidien et un futur meilleur. C’est également par la collecte d’objets un moyen d’éveiller les consciences et de montrer qu’aller vers le respect de notre planète n’est pas contraignant. Il ne faut pas oublier que le secteur associatif emploie et que la communication y est omniprésente et essentielle.

W : Comment avez-vous démarché toutes les associations représentées, quels étaient les critères ?

U : Nous avons sélectionné en équipe plusieurs associations des environs, nous voulions toucher un peu tous les secteurs. Par exemple, « Chiens Guides d’Aveugles » s’oriente plus vers la dimension sociale alors que l’« Amap du Grand Pré » représente davantage le secteur économique. Nous les avons ensuite contacté par téléphone pour avoir un premier vrai échange et présenter notre projet. La plupart des associations ont été très réceptives, fières de partager leur travail énorme mené au quotidien. Elles nous ont donc accueilli très chaleureusement et nous avons partagé des moments d’échange uniques. Bien sûr, nous avons essuyé quelques refus : par manque de bénévoles, donc de temps, certaines associations n’ont pas pu nous donner un retour positif.

W : Pouvez-vous nous parler de votre système de récolte avec « Bouchon d’Amour » et « Éco-systèmes »  ? Pourquoi ces associations ?

U : Pour la récolte nous avons décidé de collecter pour les associations Bouchon d’Amour et Eco-systèmes. Elles sont toutes deux très connues ; on les retrouve notamment dans les supermarchés grâce à des bacs de collecte d’objets. Les Bouchon d’Amour offrent grâce aux bouchons collectés du matériel pour handicapés mais aussi construire des palettes responsables, c’est donc un petit geste pour nous consommateurs qui a un réel impact. Eco-systèmes se charge de collecter, dépolluer et recycler le matériel électrique et électronique, très polluants, qu’il ne faut surtout pas jeter à la poubelle. Ces deux organismes sont faciles d’accès pour les étudiants et rentrent parfaitement dans la logique de développement durable.

 

Si l’idée de l’événement vous a convaincu, commencez à rassembler vos dons pour lui permettre d’être une réussite.

Manon Simonin

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